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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 23:55

Le 19 août 2011 de 14h00 à 15h00, sur les ondes de la Radio Suisse Romande "La Première", dans le cadre de l'émission "Carnets de notes" de Philippe Robin, a été diffusée une interview de RICET, ce fût la dernière !
Vous pouvez l'écouter  sur le site de la dite radio dont voici le lien :

 

http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/carnet-de-notes/

 

 

Et quelques images d'un de ses derniers concerts en cliquant sur l'image ci-dessous :

 

20081004-Ricet-Barrier-22.jpg

 

 

 

 

 

 

http://s.joomeo.fr/4e92181aa4031

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 13:28

Cet entretien de Pierre Jamet a été capté le 05 juin 1994 à son domicile, à Paris, rue de l'Eure.

Entretien - Partie 1 :Pierre Jamet nous parle de sa jeunesse, des différents groupes vocaux, chorales auxquels il a participé avant les Quatre Barbus...
Pour écouter Pierre Jamet, cliquer sur le lecteur ci-dessous :



Pierre Jamet est un photographe et chanteur français, né en 1910 à Saint-Quentin et mort à Belle-île-en-mer en 2000.

 

Après la guerre, qu'il fait comme quartier maître radio dans la marine nationale, il commence à chanter dans le quatuor vocal "Les Compagnons de Route", devenu plus tard "Les Quatre barbus". Un bon quart de siècle passé en chansons à travers la France et le monde. Beaucoup de disques, quelques grands prix du disque....Mais en même temps un attachement constant, passionné et passionnant pour la photographie, enrichi par toutes les rencontres, notamment professionnelles, qu'il fait et par tous les pays qu'il parcourt.




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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 14:13


Suite de l'entretien avec Pierre Jamet - Partie 2 -

Pierre Jamet nous parle de son goût pour la chanson , des quatre barbus...

 

 

 

 




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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 14:31

Suite de l'entretien avec Pierre Jamet - Partie 3 -
Le répertoire des quatre barbus, Gilles et Julien, Pierre Dac et Francis Blanche...


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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 14:36
   
Partie 4 : La pince à linge
Dans cet entretien, Pierre Jamet raconte les circonstances qui ont conduit les Quatre Barbus a ajouté à leur répertoire ce texte de Francis Blanche qui sera un de leur plus grand succès. Il s'agit de la fameuse Pince à linge, chantée sur l'air de la 5ème symphonie de Beethoven...




Partie 5 : Frères Jacques et quatre Barbus...


  Partie 6 : Georges Brassens et les quatre Barbus
 Les quatre Barbus ont mis à leur répertoire une seule chanson de Brassens bien que le quatuor en ait harmonisé d'autres comme le Fossoyeur, Pauvre Martin... Par modestie sans doute devant l'immense talent de Georges Brassens qu'ils ont accompagné à plusieurs reprises lors de leur tournée, à l'Olympia, à Bobino et aux trois Baudets...

 

 

Partie 7 : Jacques Canetti et les quatre Barbus
Où il est question de Jacques Canetti, de la maison de disque Philips et des rondes et chansons de France, immense succès de l'édition musicale pour enfants dans la seconde moitié des années 50...

 
Partie 8 : 1969 Les Adieux
Les Adieux des quatre Barbus à la scène en 1969. Et au disque...
 

 
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 13:13

Francis et Ginny Lemarque en août 1995

En novembre 1993, Francis Lemarque remontait sur scène pour 13 représentations au Palais des Congrès et de la Culture du Mans. Il répétait le spectacle qu’il allait donner, quelques mois plus tard Casino de Paris pour célébrer ses 50 ans de chansons. A l’occasion de ce tour de chant, il avait évoqué avec nous ses débuts d’auteur compositeur et nous avait expliqué, pourquoi à 76 ans, il avait entamé une « nouvelle » carrière, d’interprète cette fois.

 

Evoquons votre rencontre avec Yves Montand. Il y a de très belles pages dans votre livre (1) où vous racontez le choc que vous avez éprouvé la 1ère fois que vous avez vu Montand sur scène. Comme vous le racontez, c’est cette rencontre qui vous a donné envie d’écrire alors que vous ne l’aviez jamais fait auparavant. S’il n’y avait pas eu ce choc, pensez vous que vous auriez écrit des chansons un jour ?


Et bien, je ne sais pas et c’est une très bonne question que je me pose souvent. C’est vrai, qu’est-ce que j’aurais fait si le hasard ne m’avait pas mis en face d’Yves Montand, ce jour précis où j’étais apte à recevoir ce qu’il disait et apte à répondre au choc que ça allait provoquer en moi ? Je ne sais pas. Vous savez, ça tient à peu de choses. Je me suis mis à écrire parce que, comme je le dis dans mon livre, je n’avais jamais entendu un chanteur comme Yves Montand et j’avais envie de participer à son travail. Et le deuxième miracle, c’est que ces chansons sont restées plusieurs mois comme ça dans mes tiroirs jusqu’à ce que je les montre à Prévert qui, lui, a téléphoné à Montand alors que je ne m’y attendais pas. Il lui a dit : « j’ai un copain qui écrit des chansons tu devrais les écouter ». Vous savez, j’ai vécu un petit miracle et c’est vraiment assez extraordinaire. Je ne pense pas qu’il se serait reproduit deux fois.

 

Pour Edith Piaf, vous racontez que vous avez essayé de lui composer des chansons, que vous êtes resté longtemps devant votre page , sans pouvoir rien composer pour elle (2).

 

C’est vrai. Montand, ça a été spécial. Il a provoqué en moi une sorte de choc inattendu. Piaf était déjà une artiste qui existait et j’aurais aimé travailler pour elle. Pourtant, je n’arrivais pas à entrer dans son monde, je n’arrivais pas à trouver les mêmes choses que je trouvais pour Yves Montand.

 

Il faut  vous ayez une « compréhension » de l’interprète pour lui écrire ?

 

Ce n’est pas tellement de la compréhension. Ce serait plutôt une sorte d’affinité qui peut pas se décrypter, une attirance qui fait qu’avec Montand j’étais sûr de ne pas me tromper. Pour les autres j’avais toujours un doute. Je me demandais s’ils allaient vraiment aimer ce que j’allais leur proposer. Quand j’écrivais quelque chose pour Montand, neuf fois sur dix il aimait. C’est assez extraordinaire, c’est… [long silence] inexplicable.

 

Trenet chante qu’il faut laisser la chance aux chansons. Pensez vous que certaines de vos chansons n’ont pas eu le succès qu’elles méritaient ?

 

Il y en a certainement. Surtout quand on en écrit beaucoup et qu’on a plaisir à en écrire. Il y en a qui reste en plan non pas parce qu’elles ne sont pas bonnes mais parce qu’on ne sait pas comment les chanter. J’ai pu essayer aujourd’hui [dans mon tour de chant] quatre chansons nouvelles que je pense garder. Peut-être qu’à une nouvelle représentation, j’en mettrai deux différentes pour voir si, lorsque je les chante, le public les accepte. Si je les écris, c’est que je les aime, sinon je ne les écrirai pas…. Mais entre écrire des chansons, les proposer au public et que le public les aime, il y a tout un monde.

 

De l’interprétation ou de l’écriture d’une chanson, que préférez-vous ?

 

Je préfère écrire. Mais j’aime aussi les chanter parce qu’il n’y a plus d’interprètes de ma génération. A qui montrerai-je mes chansons aujourd’hui ? Je n’en sais rien. Je continue d’écrire et je vais chanter moi-même mes chansons . Pour autant, c’est fini, je n’ai pas envie de faire la carrière d’un artiste qui ferait trois cent concerts par an. Moi, avec une cinquantaine de concer

ts dans de belles salles, je suis très content. Mais, j’aimerais bien revenir vingt cinq ans en arrière, à l’époque où il y a avait des tas d’artiste qui attendaient des chansons que leur écrivaient des auteurs compositeurs dont je faisais partie et qui allaient les chanter. Mais ça, c’est une époque qui est terminée.

 

Est-ce à dire que la chanson est morte ?

 

Non, je crois en l’avenir de la chanson. Les grands qui sont partis comme Brassens, Ferré et hélas, quelques autres aussi, ceux-là ont écrit un répertoire tout à fait personnel et ont laissé des chansons très populaires. Mais aujourd’hui, il y une autre façon de travailler que je connais mal. Que ce soit Patricia Kass, que ce soit Souchon, que ce soit même Bécaud, je sais qu’ils ont des équipes, ils construisent leur répertoire ensemble. Moi, je serais plutôt solitaire. Je n’étais pas solitaire autrefois. Seulement, j’écris pour moi parce qu’il n’y a pas de pont entre les artistes de cette génération que je ne connais pas, que je ne sais pas comment approcher même, et moi. Donc j’écris pour moi.

 

Propos recueillis le 30 novembre 1993 au P.C.C. du Mans par Stanislas Fonlupt et le concours de Laurent Aduso.

 

 

1- J’ai la Mémoire qui chante, Francis Lemarque, Presses de la Cité, Paris, 1992.

2 - A l’exception de la chanson "Johnny, tu n’es pas un ange"

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 14:32
A Paris, l'Air de Paris, rue de Lappe, Quand un soldat, Marjolaine, nombre de chansons du répertoire de Francis Lemarque appartiennent depuis bien longtemps à notre mémoire collective. En 2003, peu avant sa disparition, il nous avait livré quelques souvenirs liés à l'écriture de ses chansons. Les voici, racontées par leur auteur  :


L'air de Paris

Je passais au caveau de la Huchette. J'étais accompagné au piano par Marc Heyral, un copain que j'avais connu au temps heureux de l'avant guerre, et que j'avais retrouvé un beau jour, embarqué lui aussi sur la même passionnante galère que la mienne:la Goualante.

Au même programme passaient Catherine Sauvage et Stéphane Goldmann.

Avec une telle affiche, la salle était bondée tous les soirs, et, tous les soirs, on était obligé de rajouter des chaises.

Justement, un de ces soirs, après le départ du dernier spectateur Marc et moi nous sommes retrouvés dans une salle complètement vide. Alors il s'est installé au piano et a joué un air qui m'a complètement envoûté. J'ai écrit dans la foulée les mots qui se sont mariés à la mélodie, sous l’œil attendri du vieux balayeur. Une union parfaite qui dure encore depuis un demi siècle.


 « On  ne saura  jamais / Si c'est en plein jour / Ou si c'est la nuit / Que naquit l'air de Paris »

 

 

L'assassin du dimanche

 

Je me souviens, j'avais commencé cette chanson avec l'ambition d'évoquer la tristesse de ces dimanches interminables au cours desquels j'attendais impatiemment le retour du lundi en tuant le temps comme je pouvais. Voila comment m'est venue l'idée de la chanson du tueur de temps…




" L'assassin du dimanche / N'est pas bien dangereux / Il met sa chemise blanche / Pour tuer l'temps comme il peut"

 







MATHILDA

 

A la libération, j’avais entendu un noir américain qui chantait Mathilda. Il s’appelait Joss White. Cette chanson me plaisait. J’ai même cru que Mathilda était une femme. Or, pour les Australiens ,  Mathilda, c’est la musette, le sac de toile que l’on porte en bandoulière… Waltzing Mathilda, ça signifie  faire valser la musette. A l’origine, c’est une marche.


 

Rue de Lappe

 

Dans la journée, la rue était calme, rangée, comme on disait. C’était un quartier industrieux où travaillaient des petits artisans, des commerçants en salaisons, des boutiquiers bavards, mais dès la nuit tombée, la rue devenait le rendez-vous des mauvais garçons. Je les revois encore avec leur pantalon haut monté sous les bras. Des quarante boutons à la braguette ! Et les appétissantes gigolettes avec leur jupe noire plissée, le foulard autour du cou. Le soir, ces messieurs réglaient leurs querelles au surin. Si une femme s’en mêlait, du fond de mon lit, j’entendais un concert de voix rauques : « Fais taire ta gonzesse, sinon, on te ratiboise ». C’était une affaire d’apaches. Au dessous de chez nous le bal commençait  à 9 heures et on entendait la musique dans tout l’immeuble. Je me souviens de l’inévitable « passons la monnaie », qu’on criait entre chaque danse. Pour en guincher une, cela coûtait vingt cinq centimes. Puis il y avait des cris lorsque les « videurs » jetaient dehors quelques mauvais payeurs. J’ai eu mes premières insomnies en 1940, quand on a fermé le bal. Je ne pouvais plus dormir sans cette musique.

 

 

 

 

 

 
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